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petites délib

par Danièle URIOT

Ce 16 août 1846, le ban des vendanges étant établi dans les vignes non closes à partir de mardi prochain 18 courant, il est interdit aux enfants de moins de 12 ans de fréquenter les vignes et de rentrer des légumes. Lundi 17, pour fréquenter les vignes, il faudra être accompagné d’un garde champêtre.

Cejourd’hui 23 décembre 1847, le conseil considère, la rétribution de l’instituteur par mois lui étant préjudiciable en ce que pendant l’été beaucoup d’élèves sont tentés de ne pas fréquenter l’école, la rétribution est fixée par année à 4,80 francs. La séance du matin se fera de 7 heure à 11 heure et celle du soir de 1 heure à 5 heure. Les vacances sont fixées ainsi qu’il suit et selon l’ancienne méthode, il sera accordé 8 jours de fenaison, un mois de moisson et 8 jours de vendanges. L’instituteur ne pourra s’absenter plus de 24 heures sans y être autorisé par le maire.

Nous sommes sous le règne de Louis Philippe

Le 7 décembre 1853, une circulaire préfectorale demande aux communes de faire quelque chose pour leurs pauvres nécessiteux. Le conseil délibère et dit que

la commune est pauvre, même les propriétaires aisés ne peuvent leur venir en aide car, depuis plusieurs années, leurs récoltes ont été en parties détruites par la grêle et leurs propriétés dégradées par les eaux. Si la chose est possible, demande à ce que le département ou l’état s’en chargent. Il essuiera les larmes de plus de 20 familles les unes dans la misère, les autres dans une position toute voisine.

(SECOND EMPIRE 1852-1870)

Une délibération du 12 aout 1855 fixe le montant de la taxe sur les chiens :

  • 1ère classe : chiens d’agrément ou servant de chasse : 3 francs
  • 2ème classe chiens de garde

Monsieur H. garde champêtre demande une augmentation : refusée.
Le 2 mars 1856, le préfet trouve drôle que la commune ne veuille pas augmenter le garde champêtre. Le conseil dit que

Si Monsieur H. n’est pas content, il y a un jeune homme de la commune revenu de l’armée d’Orient estropié de la main droite, qui lui, serait d’accord pour 100 francs.

Le 3 février 1857, vente à la salle communale

Le notaire paiera 3 francs pour chaque séance. Défendue aux femmes et aux enfants, non nécessaires, qui ne pourront entrer sans autorisation du maire